un comportement durable au quotidien

Les suggestions pour maintenir un comportement durable au quotidien

Quelle est la meilleure méthode pour être plus respectueux de l’environnement au quotidien ? Comment pouvons-nous vraiment réduire notre empreinte écologique ? Nous avons dressé une liste des meilleures stratégies pour réduire votre impact carbone.

Le problème est que nous ne savons pas toujours par où commencer lorsqu’il s’agit de l’environnement. Est-il plus sage d’investir dans des initiatives « zéro déchet » ? De modifier nos habitudes alimentaires ? Ou de ne pas acheter certaines choses du tout ? En matière d’environnement, tous les gestes « verts » n’ont pas la même efficacité.

Cependant, en examinant l’empreinte environnementale d’une personne moyenne, en particulier son empreinte carbone, nous pouvons déterminer les activités les plus efficaces qui peuvent être faites pour protéger le globe.

1. Modifiez votre mode de transport (Et vivez en milieu urbain)

Laissez la voiture à la maison: Initiatives de mobilité et de transport urbains verts

Prendre sa voiture pour aller travailler tous les jours est probablement la chose la plus polluante que l’on puisse faire. Par conséquent, la première chose à faire pour aider l’environnement est de réduire le temps passé au volant.

Bien sûr, ce n’est pas toujours facile, surtout si vous résidez dans une zone rurale ou en banlieue, où les transports publics sont peu développés (voire inexistants). En revanche, si vous vivez dans une métropole, les choses sont généralement beaucoup plus faciles ! Selon une étude, les citadins des grandes métropoles ont un impact environnemental moindre que ceux qui vivent en ville, notamment dans les grandes villes où il est relativement facile de se déplacer sans utiliser de voiture. Voici comment s’y prendre :

Si vous pensez toujours que vous ne pouvez pas vous passer de votre voiture, il a été démontré qu’un véhicule électrique est une meilleure option que les véhicules traditionnels fonctionnant aux combustibles fossiles. Pour en savoir plus, consultez notre article : Les automobiles électriques sont-elles vraiment respectueuses de l’environnement ?

Mobilité verte et actions de transport dans les villes : Choisir le vélo

Le vélo est souvent le mode de transport le plus rapide en ville ! 15 à 16 km/h, contre 14 km/h pour une voiture coincée dans le trafic, par exemple. Le vélo est le meilleur mode de transport pour toutes les excursions de moins de 5 km (3 miles). Selon une étude publiée dans l’American Journal of Preventional Medicine, il est également excellent pour la santé, avec l’avantage de préserver notre santé plus efficacement qu’en allant quotidiennement à la salle de sport. Sans parler des avantages financiers : faire du vélo plutôt que de conduire une voiture permet d’économiser de l’argent sur l’essence !

Investir dans les transports publics : Initiatives de mobilité et de transport verts dans les villes

Prendre les transports en commun au lieu de conduire une voiture émet beaucoup moins de pollution. Les tramways, métros et trains émettent en moyenne entre 20 et 45 grammes de CO2 par kilomètre et par passager. Les voitures individuelles émettent environ 135 g de CO2 par km et par passager (dans des conditions de circulation très fluide) en ville, et environ 310 g de CO2 par km et par passager en banlieue (sous circulation). Les autobus émettent entre 60 et 80 grammes de CO2 par kilomètre et par passager.

Il est également essentiel de prendre en compte le temps de trajet et les retards. À Paris, par exemple, 97 % des passagers du métro et environ 90 % des passagers du RER arrivent à l’heure. En ville, un vélo est presque toujours plus rapide qu’une voiture (voir la comparaison à Albi, Vannes ou Paris). La marche à pied est toujours plus rapide que les transports publics pour les trajets de 2 à 3 kilomètres, et parfois même plus rapide, car on ne perd pas de temps à chercher une place de stationnement.

Initiatives de mobilité et de transport verts dans les villes

Si vous habitez près de votre lieu de travail, profitez des heures de passage ! C’est gratuit, cela ne pollue pas l’environnement et c’est bénéfique pour votre santé. La marche est, en effet, l’un des moyens les plus efficaces d’éviter le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer colorectal.

Si aucune de ces options n’est disponible (par exemple, parce que les transports publics n’atteignent pas votre lieu de travail), d’autres options, telles que l’intermodalité, peuvent être disponibles. Prenez votre voiture jusqu’à une station de métro et prenez une option de transport en commun qui vous mènera à votre bureau ! Vous pouvez également utiliser les transports en commun pour vous rendre dans un centre de location de vélos urbains situé à proximité. Si vous avez des collègues qui vivent à proximité ou des copains qui travaillent à proximité, l’autopartage peut être un bon choix.

2. Choisir et prendre soin de sa résidence (et même la rénover)

Construction écologique

Le logement est la deuxième ressource la plus polluante dans de nombreux pays. La dépense environnementale de ces polluants est principalement constituée par le chauffage (et la consommation d’électricité).

En d’autres termes, la première étape pour réduire son effet sur l’environnement, et notamment sur le logement, est d’adopter un mode de vie plus alerte. Par exemple, vous ne pouvez pas vous passer de la chaleur de votre logement, vous prenez donc moins de bains et des douches plus longues. L’objectif est également d’abaisser la température de la pièce et de la pièce elle-même.

Surtout, faire moderniser son logement pour améliorer l’isolation peut être très rentable (tant sur le plan économique qu’environnemental). Remplacez vos fenêtres, isolez vos combles ou installez un insert dans votre logement à la place d’une cheminée ouverte. Consultez le guide complet de l’ADEME pour obtenir des conseils sur la manière de vivre de manière éco-responsable à cet égard (quelle installation choisir, comment rénover, comment se chauffer au quotidien). Sachant que le chauffage représente 67 % de la consommation d’énergie des ménages, c’est le facteur le plus important à prendre en compte pour évaluer l’impact environnemental du logement.

Mais ce n’est pas tout : les logements collectifs (maisons de ville, appartements) sont, en moyenne, plus écologiques que les maisons individuelles. En raison de la densité de l’environnement, il est capable d’absorber les ressources consommées ( un habitant d’une maison individuelle consomme 7 % d’énergie de plus qu’un habitant d’un appartement ). Il est recommandé d’avoir une maison individuelle avec un grand jardin, ce qui favorise l’expansion urbaine. Par conséquent, les appartements compacts situés à proximité du centre-ville et des transports en commun sont un bon choix.

3. La consommation de viande et de produits laitiers doit être réduite ou modifiée.

De la viande sans danger pour la santé

L’alimentation est l’une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre provenant de la consommation de chacun. Il est essentiel de minimiser notre consommation de produits laitiers et de viande afin de réduire notre empreinte carbone.

Environ 1 kilogramme de CO2 est généré pour produire 1 litre de lait (en France, mais selon une étude américaine, ce chiffre est de plus de 4 kg de CO2 par litre). En effet, elles émettent beaucoup de méthane (un puissant polluant lié au changement climatique), malgré le fait qu’elles ne soient pas en pâturage. Quand on sait que 1 kg de beurre nécessite 22 litres de lait, on se rend compte de l’influence que nous avons sur l’environnement.

La surconsommation de fromage a été liée à un risque accru de contracter certains cancers ces dernières années, selon plusieurs recherches. Nous devrions essayer de limiter notre consommation de produits laitiers d’un point de vue nutritionnel et sanitaire.

Mais les produits laitiers ne sont pas les seuls en cause : le processus de panification des animaux (viande bovine) pollue considérablement l’environnement. aussi Nous avons une bonne marge de manœuvre pour réduire notre consommation de viande car nous en consommons plus de 86 kg par an et par habitant (chiffres pour la France). En effet, la viande est l’un des aliments les plus polluants de la planète, émettant environ 11 kg de CO2 pour 1000 calories consommées. Le porc, le poulet ou le canard, quant à eux, émettent un peu moins de 4 kg de CO2 pour 1000 calories (en moyenne), et les céréales et les légumes émettent environ 2,8 kg de CO2 pour 1000 calories en moyenne. Un régime pauvre en bœuf et en agneau est bien plus respectueux de l’environnement qu’un régime riche en bœuf et en agneau (pratiquement équivalent à un régime végétarien en termes d’impact environnemental).

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